EXPERTISE

1er axe: Sociologie de l'innovation, du travail et de l’emploi

-          homo africanus versus travail

-          secteur informel

-          l’emploi en question

-          identité professionnelle

-          travailler autrement ?

 

-          place à l’innovation ?

 

2ème axe: TIC et développement

-       centres d'appels, délocalisation, usages sociaux de l'emploi

-       technologies de l’Information et de la Communication au service du 

développement (TIC-Dev)

-       étude de la dimension sociale des Technologies de l'Information et 

de la Communication

-       étude de la mondialisation /globalisation

-       analyse des rapports systémiques entre la Science, la Technologie 

et la Société (STS)

 

-       études prospectives sur les questions de développement en Afrique

 

3ème axe: Sociologie de la Santé, Déviance et toxicomanie

-          santé et souffrance au travail (stress, RPS, TMS, burn-out: mécanisme, 

conséquence et prévention dans l’entreprise, D.U.).

-          types de drogues, menaces, prévention, effets, insertion et lutte 

contre la drogue

-          relation entre toxicomanie et monde professionnel

 

-          blanchiment, délinquance, récidive, criminalité 

 

4ème axe: Evaluations des Politiques publiques

-          audit, bilan, expertise social

-          problématiques et politiques de développement

 

-          développement durable, démocratie locale, citoyenneté

 

Recherche en cours

 

a/ La toxicomanie en Casamance

Ampleur du phénomène, déterminants, manifestations du phénomène, 

connections diverses

 (crise casamançaise, pays limitrophes etc.)corollaires, les centres 

de soins 

(Hopital psychiatrique Kénia) etc.

 

b/ Technologies de l’information et de la communication (TIC) 

et prévention des risques professionnels 

(recherche personnelleen cours

Alors que les risques psychosociaux ont investi le débat public avec force depuis 

quelque temps, la question des liens entre TIC et émergence de certains risques 

mérite d’être posée. Si l’usage des TIC à des fins professionnelles peut, en 

première lecture, être essentiellement perçu comme un « facteur de risque » 

(favorisant notamment l’accroissement de la charge cognitive ou la pression temporelle...), 

la question est ici de savoir si, à l’inverse, les TIC ne portent pas également en elles 

la possibilité de devenir des moyens au service de la prévention de certains troubles. 

Dès lors qu’il est possible, par les TIC, de capter et d’enregistrer certaines 

informations relatives à l’activité de travail d’un individu (temps passé sur écran, 

nombre d’applications regardées en une journée,…), cela ne pourrait-il pas, dans 

certains cas et avec certaines précautions d’emploi, faire des TIC des outils qui 

permettraient l’analyse des situations de travail et serviraient à la prévention des 

risques (en complément des outils dont disposent déjà les préventeurs en entreprise). 

Imaginer un tel dispositif renvoie alors à des questions plus profondes, comme 

celle de la mesure et de la quantification des facteurs de risques psychosociaux. 

C’est aussi s’interroger sur les opportunités et les risques que comporte la 

perspective d’un outillage gestionnaire des acteurs de la prévention des risques

 professionnels en entreprise.